
Un parcours en 3 dimensions : Images - Mots - Musique
La musique de Gainsbourg est présentée dans l'exposition grâce à des compositions sonores originales mêlant ses créations, ses inspirations ainsi que des éléments sonores évocateurs de son univers artistique. Sont aussi présentés un grand nombre de manuscrits originaux ainsi que des objets et écrits évoquant le travail d'écriture de Serge Gainsbourg. 25 artistes pour 150 textes : Des artistes ont été sollicités pour lire et enregistrer les mots de Gainsbourg, des hommes et des femmes qui l'ont chanté, croisé, aimé ou inspiré.
Un parcours à travers quatre grandes périodes :
La période bleue (1958 - 1965) : Rive droite pour commencer. Car c'est là, dans les cabarets et les clubs de jazz dont Madame Arthur que Gainsbourg a commencé sa carrière de chansonnier dès la fin des années 50. Mais ses années du début imprégnées du réalisme en chanson et de l'existentialisme de Saint-Germain alors qu'il n'est que pianiste de bar, font de lui un jeune peintre maudit devenu musicien malgré lui. Par la suite, Gainsbourg connaît un véritable choc face à Boris Vian et décide de monter sur scène.
Les idoles (1965 - 1969) : Période de création prolifique; où Serge Gainsbourg compose pour France Gall, Françoise Hardy, Mireille Darc, Brigitte Bardot, Valérie Lagrange...
Le succès de Poupée de cire, poupée de son qu'il offre à France Gall opère un tournant dans sa vie d'artiste. Il abandonne la scène qu'il laisse aux idoles yé-yés et abandonne son statut de «chansonnier prometteur» pour celui de célébrité auprès du grand public. Il commence également à collaborer avec William Klein, photographe New-Yorkais. 1969, BB partie, Gainsbourg se fait dandy décadent.
La Décadanse (1969 - 1979) : Le scandale international du à "Je t'aime moi non plus" enregistré par Jane Birkin une octave plus haut que Brigitte Bardot ouvre une période de dix ans d'intenses créations qui franchissent amplement les frontières tant musicales que thématiques, de la variété française. C'est dans l'univers noir de son hôtel de la rue de Verneuil que Serge Gainsbourg compose ses plus grandes chansons; avec son album "L'Histoire de Melody Nelson", il rend un hommage provocateur aux œuvres de Nabokov. Jane Birkin y apparaît telle une Lolita aux côtés d'un Gainsbourg "nympholept" (homme mûr qui aime les nymphettes).
Ecce Homo (1979 - 1991) : Les années 80 s'ouvrent sur un coup d'éclat d'envergure politique, à savoir, la reprise version reggae et raccourcie (<> Mais Gainsbourg se défendit de tout manque de respect envers la République car l'original manuscrit de Rouget de Lisle contenait lui même les trois lettres du scandale. L'artiste racheta d'ailleurs le manuscrit afin de prouver ce qu'il avançait.) de La Marseillaise.
Cette dernière décénie est placée sous le signe du mixage des cultures, des genres et des modes. Les derniers albums évoquent crûment l'inceste, l'homosexualité et la drogue. Gainsbarre, le double médiatique et volontairement déviant de Serge Gainsbourg est né. A la fin de sa vie, Serge Gainsbourg joue de son image avec les médias tout en cultivant dans l'intimité de la rue de Verneuil un goût toujours prononcé pour la culture classique. La pluridisciplinarité de ses talents a fait de sa vie, une oeuvre.
Infos:
Musée de la Musique
221, Avenue Jean Jaurès
75019 Paris Plan d'accès
Tel : 01 44 84 44 84
# en métro : ligne 5, direction Bobigny – Pablo Picasso, sortir station Porte de Pantin,
# en bus : lignes 75, 151, PC2 et PC3 - Noctilien N13 et N41
Du 21/10/08 au 01/03/09 de 10:00 à 18:00 : Dimanche
Du 21/10/08 au 01/03/09 de 12:00 à 18:00 : Mardi, Mercredi, Jeudi, Vendredi, Samedi
Tarifs entrée :
21/10/2008 - 01/03/2009 :
*Plein tarif : 9.50 €
*Mineurs et handicapés: 4€
Conférences:
1er octobre : Un petit pianiste dans son époque
8 octobre : Les premiers pas du dandy
15 octobre : L'apprentissage par l'échec
22 octobre : Au temps des yé-yé, prospérité et marginalité
12 novembre : Gainsbourg, années érotiques
19 novembre : L'impasse d'une carrière
26 novembre : Paris-Kingston-Paris, la première gloire
3 décembre : Gainsbourg, Gainsbarre et plaisirs égotistes
10 décembre : Coups de génie et rogatons : Gainsbourg au cinéma, Gainsbourg hors de la chanson
17 décembre : Une exemplaire carrière posthume
Tarif : 50 € pour les 10 séances.
Sources:
Cityvox
Le vrai blog de BB
Connaissances perso
---
Je finirais par rendre visite au maître
Seule
Car j'aime d'amour, de folie et d'euphorie l'aïeul
Des dandys et poètes de nos jours bien moins dextres.
La musique de Gainsbourg est présentée dans l'exposition grâce à des compositions sonores originales mêlant ses créations, ses inspirations ainsi que des éléments sonores évocateurs de son univers artistique. Sont aussi présentés un grand nombre de manuscrits originaux ainsi que des objets et écrits évoquant le travail d'écriture de Serge Gainsbourg. 25 artistes pour 150 textes : Des artistes ont été sollicités pour lire et enregistrer les mots de Gainsbourg, des hommes et des femmes qui l'ont chanté, croisé, aimé ou inspiré.
Un parcours à travers quatre grandes périodes :
La période bleue (1958 - 1965) : Rive droite pour commencer. Car c'est là, dans les cabarets et les clubs de jazz dont Madame Arthur que Gainsbourg a commencé sa carrière de chansonnier dès la fin des années 50. Mais ses années du début imprégnées du réalisme en chanson et de l'existentialisme de Saint-Germain alors qu'il n'est que pianiste de bar, font de lui un jeune peintre maudit devenu musicien malgré lui. Par la suite, Gainsbourg connaît un véritable choc face à Boris Vian et décide de monter sur scène.
Les idoles (1965 - 1969) : Période de création prolifique; où Serge Gainsbourg compose pour France Gall, Françoise Hardy, Mireille Darc, Brigitte Bardot, Valérie Lagrange...
Le succès de Poupée de cire, poupée de son qu'il offre à France Gall opère un tournant dans sa vie d'artiste. Il abandonne la scène qu'il laisse aux idoles yé-yés et abandonne son statut de «chansonnier prometteur» pour celui de célébrité auprès du grand public. Il commence également à collaborer avec William Klein, photographe New-Yorkais. 1969, BB partie, Gainsbourg se fait dandy décadent.
La Décadanse (1969 - 1979) : Le scandale international du à "Je t'aime moi non plus" enregistré par Jane Birkin une octave plus haut que Brigitte Bardot ouvre une période de dix ans d'intenses créations qui franchissent amplement les frontières tant musicales que thématiques, de la variété française. C'est dans l'univers noir de son hôtel de la rue de Verneuil que Serge Gainsbourg compose ses plus grandes chansons; avec son album "L'Histoire de Melody Nelson", il rend un hommage provocateur aux œuvres de Nabokov. Jane Birkin y apparaît telle une Lolita aux côtés d'un Gainsbourg "nympholept" (homme mûr qui aime les nymphettes).
Ecce Homo (1979 - 1991) : Les années 80 s'ouvrent sur un coup d'éclat d'envergure politique, à savoir, la reprise version reggae et raccourcie (<
Cette dernière décénie est placée sous le signe du mixage des cultures, des genres et des modes. Les derniers albums évoquent crûment l'inceste, l'homosexualité et la drogue. Gainsbarre, le double médiatique et volontairement déviant de Serge Gainsbourg est né. A la fin de sa vie, Serge Gainsbourg joue de son image avec les médias tout en cultivant dans l'intimité de la rue de Verneuil un goût toujours prononcé pour la culture classique. La pluridisciplinarité de ses talents a fait de sa vie, une oeuvre.
Infos:
Musée de la Musique
221, Avenue Jean Jaurès
75019 Paris Plan d'accès
Tel : 01 44 84 44 84
# en métro : ligne 5, direction Bobigny – Pablo Picasso, sortir station Porte de Pantin,
# en bus : lignes 75, 151, PC2 et PC3 - Noctilien N13 et N41
Du 21/10/08 au 01/03/09 de 10:00 à 18:00 : Dimanche
Du 21/10/08 au 01/03/09 de 12:00 à 18:00 : Mardi, Mercredi, Jeudi, Vendredi, Samedi
Tarifs entrée :
21/10/2008 - 01/03/2009 :
*Plein tarif : 9.50 €
*Mineurs et handicapés: 4€
Conférences:
1er octobre : Un petit pianiste dans son époque
8 octobre : Les premiers pas du dandy
15 octobre : L'apprentissage par l'échec
22 octobre : Au temps des yé-yé, prospérité et marginalité
12 novembre : Gainsbourg, années érotiques
19 novembre : L'impasse d'une carrière
26 novembre : Paris-Kingston-Paris, la première gloire
3 décembre : Gainsbourg, Gainsbarre et plaisirs égotistes
10 décembre : Coups de génie et rogatons : Gainsbourg au cinéma, Gainsbourg hors de la chanson
17 décembre : Une exemplaire carrière posthume
Tarif : 50 € pour les 10 séances.
Sources:
Cityvox
Le vrai blog de BB
Connaissances perso
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Je finirais par rendre visite au maître
Seule
Car j'aime d'amour, de folie et d'euphorie l'aïeul
Des dandys et poètes de nos jours bien moins dextres.


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